Sex and the city – the movie – critique d’Emilie Jolie

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Ah là là … que de déception …. je suis une très grande fan de la série (sauf moins la saison 6), et en particulier des premières heures de celle-ci… ce film n’a rien à voir avec sa version petite écran. Ce que la série avait de brillant (dialogues cinglants, étude sociologique des new yorkaises, point de vue sans tabous sur le sexe et les relations) est totalement absents du film. En gros, zéro sex (sauf quelques blagues par-ci par-là, lourdes d’ailleurs), zéro humour new yorkais… à la place que du miel, des quadras hystériques, du « product placement » à mort (ca en devient ridicule), et des discours sans fin soporifiques à souhait sur le mariage. Complètement cliché. Ca aurait du s’appeler : « pouffes and the city ». Ce qui n’a rien arrangé c’était la salle remplie d’adolescentes post-pubères en train de hurler et applaudir, et ce dès la bande d’annonce. C’était presque aussi insupportable que les hurlements de nos quatre commères. Un navet rare en son genre…  A défaut du regard aiguisé, cru et croustillant auquel nous avait habitué la série, l’adaptation au cinéma de Sex and the City ressemble à une mauvaise comédie romantique tintée de souvenirs d’un humourtrash mais juste pour produire au résultat des blagues plus que douteuses. Nos 4 héroines  moins culottées qu’elles ne le furent, traversent les dilemnes passionnants de la quarantaine  : to get marry or not to be, qui dessine la plus belle robe de mariée, Caroline Herrera ou bien Vivienne WestWood? ? ……Et bien c’est la deuxième qui l’emporte avec un mini spot de pub intégré à ce très très long métrage gnangnan de 2h25. Et ce n’est pas tout, ce film édulcoré nous permet d’en savoir et surtout d’en voir toujours plus sur la gamme produit de Louis Vuitton, Starbucks, IWC et j’en passe…la liste est longue.
A vous de voir, 7€ pour voir Carrie enfiler des meringues devant ses copines qui commencent à défraîchir, avec en filigrane un trop trop long spot de pub.
Un petit conseil : pour moins cher autant se louer les premières saisons et se délecter de l’authentique et originale sex in the city attitude dans son canapé. Cela vous épargnera une petite déception en ces jours de grisouille.

8 Réponses à “Sex and the city – the movie – critique d’Emilie Jolie”

  1. Emilie Jolie dit :

    je précise, merci Nath pour ton input incisif pour cette critique :-) !

  2. Bon, juste une petite précision tout de même, pour cette critique un peu dure:
    Emilie et Nathalie sont allées voir ce film:
    - en VF
    - au grand rex, avec la seine saint denis en force
    - le jour de sa sortie, avec les hystériques de 13 ans en force
    … tout ce mélange a donc peut-être légèrement biased l’opinion finale.

  3. Emilie Jolie dit :

    Mmmmm, well that sure didn’t help, but alas, that doesn’t change my view of the movie and my review as a matter of fact ….

    I invite you all to read the review in the New Yorker :

    http://www.newyorker.com/arts/critics/cinema/2008/06/09/080609crci_cinema_lane/?yrail

    It nails it down quite well….

  4. I saw the movie last night!!
    Well, here is what i think:
    - c’est vrai que c’est méga cul cul, like the scene where she figures her assistant’s password « Love »
    - c’est vrai qu’il n’y a absolument pas assez de sex
    - l’étalage publicitaire est too much (le pire étant la suite de toutes les robes de mariée où Carrie cite le nom des créateurs à la suite, ça fait vraiment spot de pub même pas dissimulé)
    - on ne voit pas assez la ville de New York (sauf la dernière scène où ça montre le Meatpacking District, c’est-à-dire mon chez moi en 2006, donc j’étais toute jouasse)
    - Carrie porte 10984 tenues ça en devient débile, surtout les premières minutes du film.

    MAIS: j’ai tout de même adoré. Pour la nostalgie de la série, pour Samantha géniale allongée avec des home-made sushis sur le corps, pour Smith Jerrod vieilli certes mais toujours aussi bogoss, pour le personnage de Dante qui est mythique, pour les phrases de Samantha du genre « I eat everything to prevent myself from eating Dante’s dick », ou « she’s married but she’s not growing a national forest », ou encore « 50 fucking thousand dollars!! ».

    Bref, un bon moment tout de même. Je pense qu’ils ont vraiment voulu en faire un film tout public, non PG 13 histoire de faire plus d’entrées, et qui puisse parler à des gens qui n’ont jamais maté la série.

  5. Emilie Jolie dit :

    yes i loved samantha’s quote « I eat everything to prevent myself from eating D. dick » !!! actually, makes me think of a certain quote about a certain B. hahahaha

  6. LOL you nailed it! it’s exactly what it made me think of too :)
    your quote could have been in the movie!
    i can totally understand what samantha feels, in theses cases you can only resort to extreme means to fight against such powerful physical attraction

  7. Candice dit :

    Yes! Trop d’accord avec la critique d’Angel mais alors 100% d’accord! et pour le coup, les zoulettes dans le cinoche, ctait plutot nous…:)
    mais désolée je voulais pas interrompre vos échanges, « go on girls… »

  8. LOOOOOL on était carrément les zoulettes!!!!!!!!!!!!!!! en fait faudrait le faire à chaque film juste pour tripper, faire flipper les gens pendant les bandes annonces en faisant les connes!! c’est juste trop drôle de voir la tête des gens autour qui commencent à froncer les sourcils, voire à changer de place!

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