Archive de la catégorie ‘Zoom sur… UNE MARQUE’

Hervé Léger, will you marry me?

Jeudi 19 juin 2008

hervlger1.bmphervlger2.bmphervlger3.bmphervlger4.bmp  www.herveleger.com

Who’s hiding behind this brand?

Well, against all expectations, it’s Max Azria. That’s right, the guy behind Max Azria and MBMG Max Azria. Indeed, he acquired the French couture brand in 1998.

Hervé Léger’s signature is the cocktail « bandage » dress, which literally consists of a curve-hugging dress made of bandage straps and that fits like a glove. Alright, it kind of creates a « mummy » look. But it makes you look like the HOTTEST mummy ever.

Many celebrities have been seen lately wearing Hervé Léger, such as Lindsay Lohan and the stunning rainbow bandage dress, or more recently Rachel Bilson and her super cute white mini dress.

If a man offers me a Hervé Léger dress, a pair of Louboutins, and a Jérôme Dreyfuss bag… well, I’m marrying him right away.

rachelbilsonherveleger.jpg Rachel Bilson. lindsaylohanhervlger.jpg Lindsay Lohan

Zoom sur… Shanghai Tang

Lundi 5 mai 2008

shanghaitang.bmpshanghaitang2.bmpShanghai Tang

La Maison de la Chine place Saint Sulpice (Paris 6ème) est vraiment l’une de mes adresses préférées du quartier.

Tout d’abord, on peut y déjeuner divinement  bien, dans une ambiance ultra zen. Commandez la soie de farine (je sais, le nom de ce plat est un peu obscur, mais c’est délicieux). C’est idéal pour une déjeuner one-on-one entre filles.

Ce mini-restaurant se transforme l’après-midi en salon de thé, où vous pourrez déguster des pâtisseries orgasmiques du voisin Pierre Hermé tout en sirotant un petit thé fumé.

Vous pourrez aussi vous concocter de petites vacances dans l’Empire du Milieu grâce à l’agence de voyage.

 Mais ce qui est GENIAL à la Maison de la Chine, c’est la boutique Shanghai Tang. Je rêve déjà d’une de leurs robes chinoises magnifiques. Ce qui est bien chez Shanghai Tang, c’est que c’est carrément mettable. Et ça, ce n’est pas évident. Qui n’a jamais rapporté d’un de ses voyages en Asie un vêtement qui paraissait super sur place, mais complètement immettable à Paris, hors soirées déguisées? Ici, ça reste super sobre. Et les matières sont ultra qualitatives. Si vous n’osez pas la robe, laissez vous tenter par un joli porte carte, un petit sac, ou une belle étole.

Attention, vous risquez d’avoir un petit choc sur les prix, certes un peu élevés je l’avoue, mais la qualité est là. Et ça, au moins, vous le porterez! 

www.shanghaitang.com

 

Zoom sur… Space FB

Samedi 19 avril 2008

hautspacefb.bmpzoomhautspacefb.bmp Haut Space FB: la seule pièce non-unie du magasin…

spacefbbleu.bmp spacefbvert.bmp robes toutes simples, ultra pratiques et bien coupées

Encore une fois, pour vous expliquer cette découverte, je vais devoir faire une mini-digression sur moi.

Ayant habité quelques temps à Montréal pas loin du segment ultra hype du boulevard Saint Laurent, j’avais pris l’habitude, mes premières semaines, de remonter « The Main » dans des après-midis « exploration » pour découvrir un peu mon quartier et dénicher des bons plans.

C’est donc en remontant ce boulevard que je tombe sur un très grand espace type loft, une boutique de mode femme apparemment.

Space FB… un bien étrange nom. Derrière ces initiales se cache François Beauregard, un desginer québécois. Marque 100% canadienne donc.

Allez, hop, je rentre. Eh! bien, ce fut peut-être l’une de mes idées les plus brillantes de ma vie (ou peut-être pas).

Space FB, c’est sûr, c’est minimaliste. Mais minimaliste ne veut pas dire ennuyeux, ni commun, ni sans intérêt. Les couleurs sont très jolies (de beaux gris s ouris, d es mauves profonds ou des parmes délicats, des verts menthe ou amande…), quoique sobres. Les coupes sont féminines (beaucoup de robettes plus ou moins courtes, très fluides), mais pas chagasses. Les matières sont très simples (beaucoup de coton), mais c’est c ela qui  est agréable aussi. Un tout petit peu de dentelle en détails par ci par là. Presque aucun motif (sauf une ou deux pièces dans le magasin), quasiment que des unis. La plupart des modèles déclinés dans quatre cinq couleurs.

Zoom sur… Michal Negrin

Samedi 19 avril 2008

michalnegrin.bmp Mes boucles d’oreilles chéries…

Lors d’une soirée crêpes New Yorkaise chez un ami franco-américain, je fis la rencontre d’une certaine A.. A peine les présentations faites que je flashe sur ses boucles d’oreilles: « Michal Negrin », me dit-elle.

Non, non, rien à voir avec Michal de la Star Ac (suis-je la seule à m’en souvenir?… oops). Et prononcez « Miral » surtout, sinon ça craint.

Michal Negrin, c’est une marque israëlienne de bijoux fantaisie tout simplement sublimes. Très rétro, très féminine, très classe, à tendance inspiration vintage (les sublimes broches camées, les perles)…

Rencontrer A. est peut-être la plus enrichissante rencontre de ma vie (je m’enflamme peut-être).

En tout cas, c’est une adresse à connaître. A NYC, vous trouverez un super stand chez ABC Carpet Home (Flatiron District, à deux pas de Union Square) ; à Paris, une boutique nichée en plein quartier Saint Sulpice, rue des canettes.

www.michalnegrin.com

ZOOM sur… Pinkyotto

Jeudi 17 avril 2008

pinkyottovertclair.bmp  pinkyottorobette.bmp  pinkyottovioletsurmoi.bmp    

   pinkyottonycdfinitif.bmppinkyottodfinitifvertsatin.bmp

Bon, pour vous en dire un tout petit peu plus sur moi, j’ai travaillé quelques temps à New York en plein Soho, et donc forcément, mes pauses déjeuner se transformaient souvent en pauses shopping dans Soho ou Nolita. C’est en marchant le long de Prince Street qu’en mai dernier, je remarque une nouvelle boutique toute petite à la devanture bonbon. Ma tête se lève, je vois le nom, « Pinkyotto »… Euh?… jamais entendu parler. Allez, j’ai du temps, je rentre, et puis vu la taille de la boutique, c’est pas ce petit tour qui va me retarder.

Je pense que rentrer dans cette boutique vu une des idées les plus brillantes de ma vie (bon je m’enflamme peut-être un peu). Car j’ai découvert PILE ce que j’aime (et que vous aimerez aussi, c’est sûr): des robes adorables et originales mais super faciles à porter, à la fois la journée et le soir, de belles matières flowy sans faire baba, de jolies coupes féminines et sexy mais pas du tout vulgos. Et une véritable empreinte de marque (ces robes ne ressemblent à aucune autre). Coup d’oeil sur les prix: des robes environ entre 120 et 250 dollars (je dirais une médiane de 163 dollars – grosse approximation là).

Mais, vous êtes en train de vous dire, pourquoi n’ai-je jamais entendu parler de cette marque? C’est que Pinkyotto est une toute petite marque new yorkaise entièrement fabriquée à Manhattan dans le East Village, avec souvent des pièces uniques, et qu’à ce jour il n’y a que trois boutiques (deux in the city, et à présent une à Williamsburg).

EN BREF: Pinkyotto, une marque 100% new yorkaise spécialisée en robettes abordables qui font un gros effet qui gagne à être connue…

 www.pinkyotto.com